Se sentir bien dans sa peau avec la chirurgie esthétique

Se sentir mal dans son corps jusqu’ à souffrir de son apparence et s’empêcher de mener une vie normale est inutile dans bien des cas. Voici 2 exemples où la chirurgie esthétique est synonyme de changement physique et encore plus, de mieux-être psychologique.

La liposuccion est la solution à la “culotte de cheval”

Je reçois en consultation beaucoup de jeunes femmes qui ont une culotte de cheval et qui s’épuisent à suivre des régimes alimentaires draconiens. Leur visage se creuse, leur poitrine maigrit, tandis que la culotte de cheval, elle, ne diminue pas. L’explication est que la surcharge graisseuse  au niveau des cuisses et des hanches est dûe, dans beaucoup de cas, à des facteurs héréditaires. Le régime n’est alors pas du tout la réponse adaptée. Seule la liposuccion peut résoudre le problème en enlevant définitivement l’excès graisseux sur les cuisses et les hanches par aspiration.

Les patientes obtiennent, avec la liposuccion de la culotte de cheval, la silhouette qu’elles souhaitaient. Elles mènent enfin une vie normale et le disent quand je les revois en consultation de suivi : elles se sentent beaucoup plus épanouies.

Corriger l’hypertrophie mammaire juvénile

L’hypertrophie mammaire — des seins trop gros — touche des jeunes femmes dont la glande mammaire s’est développée de façon excessive au moment de la puberté. Ces jeunes femmes sont non seulement gênées physiquement par le volume et le poids de leur poitrine, elles sont aussi complexées, portent des vêtements amples et n’osent pas se mettre en maillot de bain.

En consultation, je leur propose une réduction mammaire que je pratique avec une technique à cicatrice courte. Six mois à un an après l’intervention de réduction mammaire, ces jeunes femmes ont changé de look et retrouvé le sourire. Bien dans leur corps et bien dans leur tête, elles se sentent beaucoup mieux. Ici encore le bénéfice psychologique de la chirurgie esthétique est important.

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Dans les 2 exemples ci-dessus, on voit bien que le résultat de la chirurgie esthétique est de redonner confiance en soi. On pourrait d’ailleurs citer d’autres exemples, comme la rhinoplastie pour traiter le complexe d’un nez disgracieux ou la greffe de cheveux pour remédier à une calvitie mal vécue. Dans tous les cas, la finalité thérapeutique est l’amélioration de la santé psychique par la restauration de l’image de soi.

En conclusion, je pense que lorsqu’il y a une souffrance psychique liée à un complexe physique pour lequel il y a un traitement adapté, il est souhaitable de passer à l’acte. Pourquoi souffrir ? Pourquoi attendre ? Il faut savoir s’autoriser la chirurgie esthétique !

Le bénéfice psychologique de la chirurgie esthétique est important

Le bénéfice psychologique de la chirurgie esthétique est important

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Pour les seins trop gros, la réduction mammaire

Des seins trop volumineux  (hypertrophie mammaire) sont  un vrai problème pour une jeune femme. C’est un motif fréquent de consultation dans mon cabinet de chirurgien plasticien.

L’hypertrophie mammaire provoque, en plus d’une gêne physique, une altération de l’image corporelle. Elle empêche de mener une vie normale et de se sentir bien dans son corps de femme en devenir. La réduction mammaire est l’intervention chirurgicale qui permet de traiter l’excès de glande mammaire.

Un développement hypertrophié de la glande mammaire

L’hypertrophie mammaire peut se rencontrer chez la jeune femme chez qui la glande mammaire s’est développée de façon trop importante au moment de la puberté. Elle s’accompagne souvent d’un affaissement du sein appelé ptôse — la peau qui est le soutien-gorge naturel du sein n’ayant pas pu résister à cette prise de poids brutale.

Il peut également se produire une dissymétrie des seins et un élargissement inesthétique des aréoles.

Une souffrance physique et morale

L’hypertrophie mammaire se traduit par une souffrance physique (mal de dos, douleur dans les épaules) et par une réelle souffrance morale qu’il me paraît important de traiter de façon à ce que le complexe ne s’installe pas. Je considère en effet qu’il est inutile d’attendre trop longtemps pour pratiquer une réduction mammaire. Il convient simplement d’attendre la fin de la puberté quand la poitrine est stabilisée en volume et en croissance.

Une technique de réduction mammaire à cicatrice courte

La réduction mammaire, ou plastie mammaire de réduction, suscite souvent des réticences : la “rançon cicatricielle”, c’est à dire la crainte qu’il y ait une cicatrice trop grande.

Chez la jeune femme, j’utilise souvent une technique à cicatrice courte verticale et autour de l’aréole. Ce qui constitue le compromis entre une solution durable et une cicatrice qui se voit le moins possible. Après l’intervention, j’adjoins souvent un traitement laser pour améliorer le résultat, lisser et éclaircir la cicatrice.

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La réduction mammaire est une intervention de chirurgie esthétique que j’aime vraiment pratiquer. Parce qu’elle apporte un bien-être physique immédiat à la jeune patiente ainsi qu’un réel bénéfice psychologique à la jeune femme qui est complexée par une poitrine trop volumineuse.

La réduction mammaire, une intervention qui décomplexe la jeune femme

La réduction mammaire, une intervention qui décomplexe la jeune femme

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