Le point sur les nouvelles techniques esthétiques, dans ELLE

Dans ELLE du 26 avril, un article fait un point sur « Ce que peuvent les nouvelles techniques esthétiques ».

J’y suis cité à plusieurs reprises à propos de différents traitements non invasifs développés récemment pour modeler la silhouette.

On a en effet la chance aujourd’hui de disposer de nombreux traitements médicaux non-chirurgicaux anti-cellulite et tenseurs de la peau.

Je pense en particulier aux ondes de choc acoustique, à la radio-fréquence et ultrasons ou encore au procédé micro-invasif de la subcision Cellfina qui permettent à des degrés divers de traiter différents types de lésions : excès graisseux superficiel, capitons graisseux, relâchement cutané.

Comme je l’explique dans ELLE, la solution pour optimiser les résultats consiste souvent, vu la complexité du phénomène de la cellulite adipeuse, à combiner les traitements…

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Implants mammaires macro-texturés et polyuréthane suspendus en France, le point et mon avis

L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a pris le 4 avril dernier la décision de suspendre les prothèses macro texturées et polyuréthane. Faisons le point à ce jour.

Mesure de précaution

L’ANSM indique avoir pris sa décision par mesure de précaution à l’égard du LAGC-AIM (lymphome anaplasique à grandes cellules). Soulignons que l’agence ne recommande pas le retrait préventif systématique de ces implants chez les patientes porteuses de tels implants. La décision de l’ANSM est uniquement de ne pas pratiquer de nouvelles poses des implants macro-texturés et polyuréthane.

Dans leur communiqué du 5 avril, rapidement relayé sur ce blog, la Société Française des Chirurgiens Esthétiques Plasticiens (SOFCEP) et le Syndicat National de Chirurgie Plastique Reconstructrice et Esthétique (SNCPRE), dont je suis membre, ont pris acte de cette décision tout en exprimant leur surprise.

Il est à noter que, à l’heure actuelle, la Food and Drug Administration (Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux) ne croit pas devoir recommander l’interdiction de ces différents implants mammaires (communiqué FDA du 2 mai).     

J’applique bien évidemment la décision de l’ANSM. Et je continue à tenir mes patientes informées sur le sujet.

Mes choix en matière d’implants mammaires

Concernant les implants macro-texturés, je ne les ai pas utilisés et avais d’ailleurs exprimé clairement mon avis dans ce blog en faveur de leur retrait du marché.

Je n’ai jamais, non plus, utilisé d’implants de la marque Allergan spécifiquement visés par l’ANSM en décembre 2018.

Jusqu’à il y a un an j’ai utilisé des implants en mousse de polyuréthane de la marque allemande Polytech. Ces implants ont rendu beaucoup de services dans les cas de reconstruction mammaire de seins tubéreux et de poitrines tombantes. Il n’existe pas à ma connaissance aujourd’hui dans le monde de cas de LAGC-AIM lié à cette marque.

Désormais j’utilise de façon préférentielle des implants Motiva Ergonomix® lisses, non concernés par l’interdiction de l’ANSM et qui donnent des résultats naturels et confortables.

Implants mammaires : se faire suivre par son chirurgien

Quel que soit le type d’implant, il n’y pas lieu d’envisager de dépose a priori et de façon systématique. Il convient par contre de continuer le suivi systématique et régulier, tous les ans et dans la durée, tel que je le pratique avec mes patientes qui ont des implants mammaires.

Je reste à l’écoute et à la disposition de mes patientes qui peuvent me contacter par mail ou par téléphone (+33 1 40 82 62 92) pour toute question. Et je continuerai à les tenir informées de l’actualité de ce sujet.

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Implants mammaires : l’incompréhension (communiqué SOFCEP - SNCPRE du 5 avril)

L’ANSM vient de prendre, brutalement et unilatéralement, la décision de suspendre les prothèses macro texturées et polyuréthane ne suivant pas en cela les conclusions de ses propres experts du 8 février dernier. Après avoir auditionné les fabricants, les représentants des sociétés savantes que sont la SOFCEP et la SOFCPRE ainsi que les patientes, ce Comité avait conseillé l’exclusion des seules prothèses macro texturées Biocell, surreprésentées dans les cas français de LAGC-AIM répertoriés.

L’ANSM indique, dans son communiqué, que sa décision a été prise « par mesure de précaution », laquelle ne conduit pas toutefois à recommander « une explantation préventive pour les femmes porteuses de ces mêmes implants ».

La SOFCEP et le SNCPRE constatent avec effarement que l’histoire se répète, que le moratoire « par précaution » de 1992, suivi de l’interdiction « par précaution » de 1995, ne conduit toujours pas les pouvoirs publics à prendre des décisions sur la seule base d’une exploitation scientifique de statistiques fiables. Une fois de plus, la contagion émotionnelle conduit les responsables sanitaires à diffuser une perception réaliste mais irrationnelle.

L’ANSM a rejeté l’évaluation scientifique et a diffusé, inutilement, une information gravement anxiogène pour les 85% de patientes porteuses d’implants texturés.

Depuis 24 heures et au-delà des inquiétudes liées à leur état de santé, des milliers de femmes interrogent leurs praticiens sur les conditions de prises en charge financière d’une explantation souhaitée bien que non recommandée par la décision de police sanitaire de l’ANSM. Comment concilier l’angoisse provoquée par l’annonce de l’interdiction et l’apaisement lié à la rareté du risque ?

La souffrance des patientes face à l’annonce de l’ANSM doit être entendue et traitée.

La SOFCEP rappelle que, depuis 2011, les plasticiens sont parfaitement informés et formés à diagnostiquer la pathologie rarissime que représente le LAGC-AIM, en s’appuyant notamment sur le réseau Lymphopath. Pris dans sa phase initiale, le simple retrait de l’implant et sa capsule permet de traiter la pathologie.

Les femmes doivent donc sereinement consulter leurs praticiens.

Nous, chirurgiens plasticiens, restons vigilants aux côtés de nos patientes pour les suivre et apporter une réponse de sécurité sanitaire fondée sur des évaluations scientifiques du risque LAGC-AIM.

SOFCEP - Société Française des Chirurgiens Esthétiques Plasticiens

SNCPRE - Syndicat National de Chirurgie Plastique Reconstructrice et Esthétique

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Changement d’adresse : le cabinet médical du Docteur Eric Plot est transféré à Paris dans le 16ème, à partir du 1er avril

À partir du lundi 1er avril 2019, je donne mes consultations dans mon nouveau cabinet, 12 Avenue d'Eylau, 75116 Paris, métro Trocadéro. Mon numéro de téléphone reste inchangé : +33 1 40 82 62 92.

Dans ces nouveaux locaux au coeur de Paris, tout près du Trocadéro, je m’associe au Docteur Laurent Dumas pour créer un cabinet exclusivement dédié à la chirurgie esthétique et plastique et à la médecine esthétique.

Avec plus de salles de soin, ce cabinet médico-chirurgical me permet de disposer d’un plateau technique complet doté des équipements de dernière génération, pour les traitements non chirurgicaux de la cellulite des fesses et des cuisses, des excès graisseux superficiels localisés et du relâchement de la peau du visage.

Je suis heureux d’accueillir mes patientes à partir du 1er avril 2019, dans mon nouveau cabinet avenue d’Eylau, pour ce moment irremplaçable d’écoute, d’examen et de dialogue que représente à mes yeux la consultation de chirurgie esthétique et de médecine esthétique.

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Beauté et chirurgie esthétique : les jeunes sous influence des réseaux sociaux

Les jeunes de moins de 35 ans sont de plus en plus séduits par la chirurgie esthétique. Très influencés par les réseaux sociaux et les stéréotypes de corps parfaits qui y abondent, nombreux sont les 18-34 ans qui rêvent de transformer leur corps.

En recourant p.e. à une augmentation mammaire, à des injections d’acide hyaluronique pour avoir les seins et les lèvres d’une vedette de la téléréalité ou bien à un lipofilling pour obtenir des fesses comparables à celles d’une bloggeuse célèbre.

Mais vouloir ressembler à tout prix à leurs idoles peut conduire certains jeunes à des demandes excessives et à une course dangereuse dont ils sous-estiment les inconvénients et les risques.

Sur ce sujet d’actualité, j’ai été filmé et interviewé pour l’enquête présentée dans le JT de 20h de Laurent Delahousse sur France 2, le dimanche 24 février.

Source: http://www.leparisien.fr/societe/la-chirur...
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